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mercredi 19 février 2020

Le directeur général d'Amnesty international au Maroc tacle Amina Bouayyach sur la question des prisonniers du mouvement rifain

Mohamed Sektaoui/DR

« La lutte pour la liberté d'expression est devenue mondiale à l'heure de la mondialisation », a déclaré Mohamed Sekatoui, directeur général d'Amnesty international au Maroc.

Sekatoui a signalé également lors de sa participation au séminaire "La détention politique au Maroc entre hier et aujourd'hui", tenu mardi soir à  Rabat, que les « tyrans du monde se sont alignés aujourd'hui dans un seul rang », en dénonçant qu'un « certain nombre de dirigeants occidentaux défendent et couvrent les violations commises par un certain nombre d'Etats arabes », rapporte le site du journal Akhbar Al Yaoum.


Dans son intervention au séminaire organisé par le comité National pour la libération de tous les prisonniers d’opinion et la lutte pour la liberté d’expression, Sektaoui a ajouté que « les défenseurs des droits humains se sont alignés, à leur tour, dans un seul rang et que la lutte pour la défense de la liberté d'expression doit être menée de manière unie à l'échelle mondiale ».

Le directeur général d'Amnesty international au Maroc a noté qu'Amnesty International est descendue dans la rue pendant les événements du Rif et les procès de ses militants dans un certain nombre de pays pour manifester en soutien aux détenus, en arborant les photos de Nasser Zefzafi et de ses camarades.

Et en réponse aux récentes déclarations de la présidente du Conseil national des droits de l'homme (CNDH), Amina Bouayyach, sur la question des prisonniers du mouvement rifain, Sektaoui a déclaré que « la qualité de prisonniers d'opinion est applicable aux détenus du Rif », en ajoutant : « Notre amie est au courant des normes internationales ou elle ne le sait pas. Les prisonniers du Hirak sont des prisonniers d'opinion ».

Sektaoui a souligné que son organisation continuera à soutenir les détenus du Rif, considérant que c'est « l'Etat qui frappe les normes des droits humains qui devrait être sur le banc des accusés ».


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