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Maroc. Des chiennes allaitantes tuées avec sang-froid et des chiots enterrés vifs

« On avait cru que la pandémie du Covid-19 aurait été une occasion pour nous rappeler à l'ordre, pour enfin, cesser ce massacre de la...


« On avait cru que la pandémie du Covid-19 aurait été une occasion pour nous rappeler à l'ordre, pour enfin, cesser ce massacre de la nature et arrêter cette atteinte au droit à la vie de nos partenaires sur cet univers, mais non, les autorités de La commune de Boumalne Dades de la province de Tinghir, et au lieu de veiller au bon déroulement du confinement humain, ils ont choisi de sortir tuer à sang froid des chiens errants, même des chiennes allaitantes ont été tuées et puis jetées dans un creux profond au milieu de nulle part», tance une pétition lancée par l'Association de Défense des Animaux et de la Nature (ADAN).

L'affaire a choqué l'opinion publique lorsqu'une vidéo a été diffusée sur les réseaux sociaux, et dans laquelle on peut voir les agents de la commune de Boumalne-Dadès, en train de décharger un camion et de précipiter dans une fosse commune des chiens fraîchement abattus et tachés de sang, dont des chiennes allaitantes et ses petits encore vivants.


«Leurs petits étaient en leur compagnie, enterrés vifs avec leurs mamans (sur la vidéo), oui vous avez bien lu (et vu) des bébés chiots jetés vifs avec leurs mamans tuées, quelles âmes auraient pu faire ça sans le moindre remord et que ressentent ces hommes cachés sous des masques en crainte d'une pandémie alors qu'eux même en constituent une ?!», se désole l'ADAN dans sa pétition.

En effet, il faut signaler que cette pratique se déroule de manière régulière au Maroc, et suscite souvent des scandales et des choques au Maroc et à l'étranger.

En 2018, les autorités ont abattu des chiens errants à Tamraght, Taghazout et Aourir, trois stations balnéaires voisines d’Agadir. Les résidents du village avaient dénoncé un massacre organisé, qui aurait été, selon eux, lié à l’arrivée d’une commission d'inspection de la FIFA pour s'enquérir de l'état d'avancement des travaux après la candidature du Maroc pour l'organisation de la Coupe du monde de football de 2026.

En 2016, des vidéos d’une opération ultra-violente d’abattage de chiens errants à Ksar el-Kébir, ont filtré sur les réseaux sociaux. Des habitants se sont dit choqués des moyens employés, et ont dénoncé un risque sanitaire, compte tenu de la mauvaise gestion des cadavres des animaux.