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Maroc. Le tueur d'une mère sorti de prison par grâce royale après 5 ans

DR La libération récente de 5.654 détenus par la grâce royale continue de provoquer des scandales. Après la libération d'un détenu ...

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La libération récente de 5.654 détenus par la grâce royale continue de provoquer des scandales. Après la libération d'un détenu qui a coupé la main d'une femme, une autre vidéo, qui a circulé sur les réseaux sociaux, d'une jeune femme dans laquelle elle dit que l'assassin de sa mère a été libéré par la grâce royale.

La jeune femme affirme que le tueur de sa mère a été condamné à 15 ans de prison et à une amende de 100 000 dirhams (9 000 euros), mais -ajoute-t-elle- il n'a purgé que 5 ans et n'a pas payé l'amende. Elle se demande, en larmes, pourquoi il a été libéré. Selon les réseaux sociaux, le criminel libéré a assassiné la mère de la jeune fille avec un couteau en septembre 2015, indique Arif News.



De l'autre côté, un individu qui aurait été libéré par grâce royale a envoyé deux agents du pouvoir à l'hôpital. Un quartier à Kénitra a été le théâtre d'émeutes et d'agressions en utilisant un chien féroce contre des hommes et des agents du pouvoir, rapporte le site Rue20.




Les agents du pouvoir ont été gravement agressés par trois individus qui ont eu recours à un chien féroce lors d'une opération pour évacuer un souk dans le cadre de la lutte contre Covid-19, explique la même source.

Le principal accusé dans cette agression aurait bénéficié de la grâce royale récemment, il a utilisé la violence contre les agents du pouvoir en utilisant le chien. Ceux-ci ont été transféré rapidement à l'hôpital.

Selon toujours la même source, les autorités ont ensuite arrêter deux individus, tandis que l'agresseur principal a fui, celui-ci est sorti récemment de la prison après la grâce royale selon des témoins oculaires.

Pour rappel, la libération récente des détenus au Maroc a scandalisé les défenseurs des droits humains.

Parmi les 5.654 détenus libérés figurent également 50 détenus salafistes, théoriciens et prêcheurs de la Salafiya Jihadiya.

Face aux critiques, le ministère de la Justice a souligné dans un communiqué que la grâce royale récente est destinée aux "personnes qui ont commis des crimes et non à des personnes innocentes" (sic).