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Un scandale au Maroc. Un agresseur qui a coupé la main d'une femme gracié par Mohammed VI

Capture d'écran Un véritable scandale est entrain d'éclater au Maroc. Parmi les 5.654 détenus libérés le dimanche dernier par M...

Capture d'écran
Un véritable scandale est entrain d'éclater au Maroc. Parmi les 5.654 détenus libérés le dimanche dernier par Mohamed VI, un agresseur qui a causé une incapacité physique permanente à une femme. Celle-ci en larmes se dit, dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, choquée d'apprendre que son agresseur a été libéré après quelques années par une grâce royale.

La femme raconte qu'elle se rendait à l'hôpital lorsque l'agresseur lui a coupé la main. Le coupable a ensuite été condamné à 12 ans de prison et à une amende de 300.000 dirhams (28.00 euros). Cependant, la femme n'a reçu aucune indemnisation ; on lui a dit qu'au lieu de recevoir une indemnisation, son agresseur serait emprisonné pendant neuf ans.


La femme s'adresse directement à Mohamed VI dans la vidéo, et lui demande des explications concernant cette libération. La vidéo a été publiée par une association marocaine de défense des droits humains.


A la fin de la vidéo, elle a dit qu'elle veut se débarrasser de la nationalité marocaine.


En effet, cela rappelle un autre scandale qui est la libération en 2013 de Daniel Galvan Viña, qui a été condamné à trente ans de prison au Maroc pour pédophilie.


Parmi les 5.654 détenus libérés le dimanche dernier figurent également 50 détenus salafistes, théoriciens et prêcheurs de la Salafiya Jihadiya qui avaient édicté des Fatwas légalisant des agressions et des attaques à mains armées, et qui ont été condamnés à de réclusion criminelle pour constitution d'une bande de malfaiteurs, vol qualifié, coups et blessures, kidnapping et séquestration.

De l'autre côté, aucun prisonnier politique ou d'opinion ne figure parmi les 5.654 détenus libérés hier dimanche. Et ce malgré les appels et les campagnes lancées récemment par les défenseurs des droits humains et les acteurs de la société civile.