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Hassan Barba souffre d'un état psychologique sombre, selon une déclaration de sa mère

DR L'un des plus jeunes prisonniers politiques , Hassan Barba, qui est né le 26 mars 1997 et qui fait partie de spet détenus politi...

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L'un des plus jeunes prisonniers politiques, Hassan Barba, qui est né le 26 mars 1997 et qui fait partie de spet détenus politiques rifains condamnés à 20 ans de prison ferme pour chacun, souffre d'un état psychologique sombre, selon une déclaration de sa mère et qui a été rapportée par l'activiste Warda El Ajjouri sur sa page Facebook.

« La mère du détenu, Hassan Barba, m'a dit que son fils, qui est emprisonné à la prison locale d'Al-Hoceima et qui a été condamné à vingt ans de prison ferme, souffre d'un état psychologique sombre où il se sent seul et isolé, surtout après la sortie récente de ses camarades dans la prison. Ceux-ci avaient un grand mérite de lui remonter le moral et de lui faire oublier tous ses gémissements qu'il vit en silence chaque fois qu'il se souvient de la durée de sa peine », a indiqué El Ajjouri.


Quand Hassan a été condamné à 20 ans de prison ferme par le régime marocain, il était âgé de 21 ans. Condamné d'abord à 10 ans de prison en première instance, puis a vu sa peine doublée en appel le 7 février 2018. 

« Le jeune homme, doux et pacifique, dont toutes ses ambitions se limitent à construire un avenir digne d'une vie décente pour aider sa famille, il fut surpris par un sort complètement défavorable à ce qu'il aspirait », raconte El Ajjouri.

Hassan souffre de maladies rénales, et sa famille avait accusé l’administration pénitentiaire d’avoir privé le jeune détenu de droit de se faire examiner par un médecin. Dans une interview accordée au journal arabophone Akhbar Al Yaoum, la mère de Hassan avait affirmé que son fils « souffre de maladies chroniques, notamment de tuberculose et de maladies rénales ». 

« Hassan, peu importe son stade de patience et de résilience derrière les barreaux, quand à chaque fois fait ses adieux à un groupe de prisonniers, il se sent frustré, puisqu'il se souvient à ce moment-là que sa peine est encore longue et qu'il ne peut pas accompagner le reste de ses frères », note El Ajjouri.

Dans un enregistrement audio depuis la prison dans laquelle embastillé et qui a été publié par le site Rifonline, Hassan avait signalé « qu'il est innocent, et que son inculpation est basée sur le témoignage d’une personne contradictoire dans ses déclarations ». «On m’accuse d’avoir mis le feu aux voitures de police et dans un bâtiment sans preuves », avait-il dénoncé. 

« Malgré son visage innocent, sa bonne conduite, son jeune âge... et ses conditions sociales... il n'a pas encore été libéré. Ou du moins le regrouper avec les détenus Bachir Ben Chaaib et Mounir Ben Abdella pour que son état ne s'aggrave pas », déplore Warda El Ajjouri.